Début juillet 2026, le risque climatique physique 2026 assurance est un dossier de couverture et de localisation, pas un slogan sur les « portefeuilles verts ». Assureurs et régimes nationaux ont passé les années récentes à retailler, plafonner ou quitter le littoral inondable, le feu de forêt et certains biens en lisière de bois. Les familles qui supposent encore qu’une prime existe toujours à un prix poli lisent une ancienne police. Cette note est une information générale pour les familles et les family offices. Ce n’est pas un devis, un rapport d’ingénierie, ni un conseil personnalisé. Cet article n’inventera pas un pourcentage de hausse de primes.
Les superviseurs ont été explicites : les ratios de sinistres historiques sont un mauvais guide du coût catastrophe futur, et une grande part des pertes européennes liées aux catastrophes naturelles a historiquement été non assurée. La traduction family office est simple : l’actif peut rester au bilan après que l’assureur est parti. Vellum Finance traite le risque physique comme un look-through de localisation, de construction, de franchise et de régimes publics résiduels, à côté de la politique d’investissement, pas comme un paragraphe RSE.
Risque climatique physique 2026 assurance : ce que les superviseurs ont réellement publié
L’Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles est la source de l’Union que les familles doivent mettre en favori. Le tableau de bord EIOPA sur le déficit de protection contre les catastrophes naturelles existe pour que le déficit soit visible, pas anecdotique. Dans une intervention du 16 avril 2026 sur les déficits de protection dans un climat qui change, l’EIOPA a répété un fait structurel : seulement environ un quart des pertes cat-nat dans l’UE ont été assurées au cours des décennies passées, et les données historiques seules ne sont plus un prédicteur fiable des pertes futures. L’EIOPA a aussi pointé sa recalibration des charges en capital catastrophes naturelles de la formule standard Solvabilité II, pour que les exigences prudentielles suivent une science et des schémas de pertes plus récents. C’est un superviseur qui parle d’assurabilité. Ce n’est pas une facture de prime familiale.
L’EIOPA et la BCE ont, dans des travaux conjoints, discuté réassurance public-privé et financement du risque de catastrophe comme options de l’Union pour réduire le déficit. Des régimes nationaux existent déjà dans plusieurs États membres. Le régime CatNat français et le rôle de la Caisse Centrale de Réassurance sont la référence publique française. Ils ne sont pas la promesse que chaque villa littorale reste bon marché à assurer sur le marché privé. L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution est le superviseur français attendu côté assureur. D’autres pays ont leurs superviseurs et leurs pools. Lisez celui qui correspond au registre foncier.
La science physique siège sous le dossier d’assurance. Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat est l’organe officiel d’évaluation. AR6 et les produits officiels suivants décrivent comment précipitations extrêmes, submersion côtière, chaleur et météo d’incendie changent avec le réchauffement. Un family office n’a pas besoin de devenir modélisateur climatique. Il doit cesser de souscrire une histoire de pertes des années 1980 comme si c’était une probabilité 2026. Les pages officielles voisines du GIEC (OMM, services météorologiques nationaux, Copernicus) suffisent à refuser une phrase de courtier selon laquelle « cette côte n’a jamais été inondée ».
Retrait du littoral : ce que « nous ne souscrivons plus cela » veut dire
Le retrait est un spectre. À une extrémité, l’assureur reste mais relève la franchise, exclut la submersion ou plafonne le sous-plafond inondation. Au milieu, il ne renouvelle pas sur un code postal ou un type de construction. À l’autre bout, le marché privé est parti et seul un régime public résiduel, s’il en existe un, prendra le risque, souvent avec un délai, un tarif et une condition de normes de construction. Les familles entendent « inassurable » pour les trois. Le dossier doit dire lequel s’applique, avec le libellé de police joint.
Les actifs littoraux dans un livre familial sont rarement une villa. C’est une pile : une holding, une SCI ou l’équivalent local, du contenu, une activité locative, une maison de personnel, un poste de port, parfois un hôtel ou un vignoble avec un entrepôt côtier. Chaque police a un calendrier de périls différent. Inondation de mer et inondation de rivière sont souvent des clauses distinctes. Tassement, érosion de falaise et dégâts de sel peuvent siéger hors de l’enveloppe catastrophe. Si l’office ne peut pas produire un échéancier de localisations, de capitaux assurés, de franchises et d’exclusions, il n’a pas encore de dossier d’assurance climatique. L’IFI photographie encore les briques, qu’un assureur privé les couvre ou non ; voir la note IFI 2026 pour le prélèvement immobilier français.
Forêt et feu : l’autre retrait
Maisons en lisière, châteaux avec bois, et domaines agricoles siègent dans un autre péril. La souscription incendie de forêt regarde la végétation, l’accès des pompiers, les normes de toiture et d’escarbilles, et parfois l’existence d’un plan de gestion forestière. Les assureurs ont réduit l’appétit dans des zones à haut risque dans plusieurs juridictions, publiques et privées. Encore une fois, cet article n’inventera pas un changement de prime. Il dira qu’un agrément boisé est aussi une charge de combustible, et qu’une police qui excluait silencieusement le feu de forêt n’est pas la police que la famille croyait avoir. Services de protection civile et forestiers nationaux publient des cartes de risque. Servez-vous-en. Une anecdote de courtier n’est pas une carte.
Ce qu’un family office doit mesurer sans une fausse prime
Cinq faits, aucun n’est un pourcentage inventé par l’office : (1) Y a-t-il un devis privé à la reconduction, un devis de régime public, ou ni l’un ni l’autre ? (2) Quels périls sont exclus ou sous-plafonnés ? (3) Quelle franchise serait réellement un appel de cash que la famille peut honorer la même année qu’une reconstruction ? (4) Quel capex de construction ou de relocalisation changerait la décision de souscription ? (5) Quelle est la valeur résiduelle de l’actif si la couverture disparaît et qu’un acheteur ne peut pas non plus s’assurer ? Ces questions sont de la gouvernance. Elles appartiennent au comité d’investissement lorsque l’actif est matériel, et au conseil de famille lorsqu’il s’agit d’une résidence.
L’adaptation est le seul levier privé que les superviseurs ne cessent de répéter. Les travaux de l’EIOPA sur l’impact underwriting décrivent comment les assureurs peuvent récompenser une construction résistante à l’inondation, des volets, une gestion de la végétation et d’autres mesures. Une famille qui dépense en adaptation sans le dire à l’assureur, ou sans un certificat que le souscripteur accepte, a dépensé pour le confort, pas pour l’assurabilité. Une famille qui refuse l’adaptation parce que « nous avons toujours été ici » prend une décision d’assurance, qu’elle la nomme ou non.
Régimes publics, déficits de protection et aléa moral
Les régimes publics de catastrophe existent parce que les marchés privés se retirent. Ils créent aussi une attente politique que l’État paiera après l’événement. L’EIOPA et la BCE ont averti que la sous-assurance ralentit la reprise et pèse sur les finances publiques. Pour une famille, le point pratique est plus étroit. Un régime public peut couvrir un péril défini à un tarif défini et laisser encore un trou : perte d’exploitation, contenu, paysagisme, une digue que la famille a construite, une résidence secondaire que le régime traite autrement qu’une résidence principale. Lisez le décret, pas la version de table du CatNat ou de ses cousins étrangers.
N’assumez pas qu’une logique CatNat française s’applique à une côte portugaise, une forêt espagnole, un analogue FAIR plan californien ou une île grecque. Le pays du registre foncier est le régime. Les familles transfrontalières ont besoin d’une ligne par juridiction. Succession et réserve héréditaire s’attachent encore à l’immobilier même lorsque l’assurance est en doute ; voir les règles des droits de succession par pays en 2026 pour la surcouche fiscale, qui est un dossier distinct de la surcouche de péril.
Où cela siège dans le bilan familial
Le risque physique non assuré est une concentration comme une autre : un littoral, une ceinture forestière, une trajectoire de tempête nommée. Les assureurs et réassureurs cotés dans le livre public ne sont pas une couverture des maisons de la famille. C’est un pari sectoriel qui peut même souffrir des mêmes périls. Les titres liés à l’assurance (ILS) privés sont un produit spécialisé, pas un substitut d’une police habitation. La couverture honnête d’une maison littorale qui ne peut plus s’assurer est souvent la vente, la relocalisation du contenu, ou une réduction de la somme que la famille est prête à perdre. Cette phrase est déplaisante. C’est encore le look-through.
Un office fee-only peut tenir l’échéancier d’assurance à côté du registre d’actifs et refuser un « rendement » sur une maison qui n’a plus de marché de couverture. Voir la carte des services Vellum Finance. Vellum est payé par la famille, pas par le placement d’un courtier.
Conclusion
Le risque climatique physique 2026 assurance est la rencontre du changement physique décrit par le GIEC, des faits de déficit de protection de l’EIOPA, et de la vigilance des superviseurs nationaux sur les retraits des risques littoraux et forestiers. Environ un quart des pertes cat-nat de l’UE ont historiquement été assurées. Cette fraction officielle suffit. Les familles doivent cartographier localisations, exclusions, franchises, régimes publics et adaptation, et ne pas inventer un pourcentage de prime pour se sentir précises. Si le marché privé est parti, l’actif est un risque retenu, un résidu de régime public, ou une vente. Le libellé de police est le dossier. Le slogan ne l’est pas.
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